Why..?

Why..?
Name : Sekkusu.
First Name : Seishi Phoenix.
Age : ✖ Who knows ?
Gendre : Male. [ ♂ ] Female.
Blood : O Positive.
Self-Control : Ok ■■■■■■□ [ 95 % ]
Sexuality : Homosexual.
Heterosexuality : ■□□□□□□ [ 5% ]
Homosexuality : ■■■■■■□ [ 95% ]
Status : Alone.



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MSN : Who knows ? Akumu-Seiyoku@Live.fr

News
: Soon : Ecarteur à deux millimètres.
Currently : Ecarteur à un millimètre six.

Il s'est passé trop de choses durant ces deux dernières années pour que je puisse tout résumer ici. Cependant, lorsque je me penche sur ma vie antérieure, je ne vois qu'un mot pour la décrire: Douleur. Oh non, ne pensez pas que je fais partie de ceux qui se plaignent tout le temps. Je n'en parlais qu'à mes proches, et encore, cela m'a fait perdre certaines personnes. J'ai compris qui il fallait que je sois. De toutes mes relations amoureuses passées, je ne garde qu'un arrière-goût amer de larmes et de sang. J'ai trop souffert pour des égoïstes. Je ne supporte pas de rester enfermé chez moi, ce qui explique que je sorte chaque samedi et chaque mercredi, ainsi que chaque jour durant les vacances. Oui, quand je me regarde dans le miroir le matin, il m'arrive de me trouver beau. Oui, sur certaines photos, je m'avoue franchement canon. Cela fait-il de moi un narcissique? Non, je ne pense pas. Seulement une personne franche, qui ne se cache pas derrière de la fausse modestie. Oui, j'aime que l'on me trouve beau. J'aime lorsque je vois des « Tu es Parfait., ou des « Tu es magnifique. Des compliments, en somme. J'aime savoir que certaines personnes m'aiment, même si leurs sentiments ne sont pas réciproques. Connard? Sans aucun doute, oui. Mais c'est ce que la vie, ce que vous, et votre société, vous, et vos préjugés, ont fait de moi. Côté musique, j'écoute aussi bien Diam's que Dir en Grey, 30 Seconds To Mars ou Cinema Bizarre, Daniel Balavoine ou Versailles Philarmonic Quintet. Mon répertoire est très varié. Je joue de la guitare depuis plus de trois ans, et je ne laisserais personne me critiquer là-dessus. J'écris aussi énormément, et je suis fier de mes textes. Ne tentez pas de m'atteindre là-dessus, vous vous heurterez à un assassin. x) Pour votre information, je suis lesbienne. Han! Tu es une fille! Oui, oui. Cependant, je parle de moi au masculin. Un problème? Tant mieux. Je suis franc et direct. Je n'aime pas les faux-semblants. Je n'suis pas du genre à me préoccuper de votre avis. Je ne m'attache pas aux apparences. J'ai horreur des gens qui jugent sans connaître. Je suis attaché à beaucoup de personnes, mais peu comptent réellement pour moi. J'ai appris que tout était éphémère. Ce qui ne veut pas dire que je sois défaitiste. J'ai tendance à rechercher une perfection, La Perfection, ce qui me vaut beaucoup de déceptions. Oui, je l'avoue. Je ne supporte pas quand ceux que j'aime vont mal. Je n'aime pas le langage texto. J'ai absolument horreur des fêtes commerciales telles que Noël ou Halloween. Je ne supporte pas que l'on me colle. Si je ne réponds pas, foutez-moi la paix. C'est que je n'ai pas envie de parler. Alors inutile de m'appeler. J'ai une vie en dehors de mon ordinateur. Ne me parlez pas de ma mère, ou de mes soeurs. Il y a des choses qui doivent appartenir au passé. Je suis actuellement célibataire sans la moindre envie de me caser. Mes sentiments amoureux ne regardent que moi. Sachez juste une chose. On m'a trop pris pour un con ou pour un sex-toy, il est temps que les choses changent. Comme quoi, même les meilleurs peuvent devenir les pires connards.

Sur ce.


I want to Be Your Addiction.



Pour les abrutis de Première : J'écris dans presque chaque article quelque chose en blanc. Look for, Stupid Girl.

Boulimie:

Faim insatiable,
morbide.


# Posted on Sunday, 31 May 2009 at 5:32 PM

Edited on Sunday, 03 January 2010 at 2:20 PM

« Unity divides. Division will unite.

Il n'y aura jamais que nous, n'est-ce pas Shina? Depuis la nuit des temps, depuis le commencement. C'est une histoire vieille comme le monde, un roman intemporel. Mais c'est notre histoire, Shina, notre roman, et c'est cela que je veux raconter ce soir. Notre vie. Je me rappelle d'une petite Shina en robe avec son chien en laisse. Je me rappelle d'un petit Seishi en jean-basquettes, solitaire, qui n'osait pas approcher cette Autre si étrange. Je me rappelle de soirées dans ta grande maison, à manger Mc Do' avant d'aller dans ta chambre d'amis. Je me rappelle de jeux en pagailles, de rires à n'en plus finir. Je me rappelle de crises de jalousie, aussi. Puis vinrent les larmes, mes premières pour toi. Je m'en rappellerais éternellement. Ton déménagement m'avait bouleversé. Peut-être même plus que toi. Je me rappelle de Mister Lonely qui retentissait à n'en plus finir dans mon esprit, pendant que tu prenais ta douche dans la salle de bain de ta chambre. Je me rappelle ensuite de nos rires, et des épisodes de Charmed regardés pour nous endormir. Je me rappelle ensuite de pleurs communs, à l'enterrement de mon Papou. Je me rappelle de tes yeux trempés de larmes, suppliants. Je me rappelle de cette main que je t'ai tendue, du sourire qui ornait mes lèvres malgré mes larmes. Tu étais là. Alors tout irait bien. Je me rappelle de cette nuit que nous avons passé. Je me rappelle ensuite de ce petit appartement en face de la Nativité. Des soirées passés avec toi, après les cours. D'un certain soir de cuite. Je me rappelle de B&T. Je me rappelle de nos journées au Parc Jourdan. A notre grand plongeon. Je me rappelle de tes appels au secours. Des miens. Des larmes versées en choeur. Après, tout est flou. Ma mémoire se brouille. Je ne vois que ton sourire. Tu sais que je fais ce blocage depuis des années. Tout ce dont je me souviens, c'est de tes yeux, et de ton sourire. Mes souvenirs les plus anciens remontent à ce fameux été 2008. A nos crises de jalousie. Aux marques sur mes bras. A nos engueulades, à ces horreurs. A mes pleurs. Aux tiens aussi. A ces journées passées à courir. A fuir. Mon passé, mon présent, mes problèmes. Avec toi. Te fuir. Puis mon retour. Le dur retour à la réalité. Je me souviens aussi de ce fameux mois de Décembre. Là où tout à éclater. A cette période où je me suis éloigné de toi. A cette douleur dans ma poitrine. A mes sourires factices. Puis au mois de Janvier. A Yoshy. A ma jalousie, aussi. A cette période où tu t'éloignais de moi, au profit de lui. Je me souviens de baisers volés. Je me souviens d'étreintes ambiguës. Je me souviens de cet amour passionné qui a éclaté, à ce moment-là. Et à la joie qui gonflait nos coeurs. Puis, Février. Eloignement, de nouveau. Je me souviens que je me rapprochais d'Annah.A. Je me souviens de tes crises de jalousie. Des miennes. De la Torse, et de tous ces délires. De Camille, d'Aiko, de Natasha, d'Apnëa. D'Haku, d'Hitsu, de la fête foraine. Puis notre amour a régressé. Je l'ai étouffé dans mon coeur, comme à mon habitude. C'a été un rêve magnifique. Puis l'été 2009. Nos dépressions. Plus bas que terre. De tes larmes, et mon impuissance. Je me souviens des clopes. Sans cesse. Je crois aujourd'hui que si je devais résumer ma vie avec toi, ce serait en trois mots: Cigarettes et chocolat. Je me souviens des maux de ventre qui nous prenaient à cette période-là. Je me souviens de chez ta tante. Des larmes. Des rires, aussi. De l'éloignement. Puis du retour à Aix. Là, mes souvenirs s'arrêtent. Il me semble que les jours se sont tous ressemblés. Non? Qu'on passait nos journées fourrés chez moi. Ou en ville. Ensuite, l'arrivée au bahut. Sae. La peur que j'ai ressentit. Ma propre dépression. Nos engueulades. Les nouvelles traces sur mes bras. Ma mère. La tienne. Ton père. Le mien, aussi. Et puis cette dépression. Sans cesse. Ces coups de putes. Celle qui nous éloignait. Qui te manipulait. La galère actuelle. J'entrevois notre sortie prochaine. Tes larmes. Ma haine. Les ruines. Mais le Phénix. Encore. Toujours. La renaissance. REBORN. Les déchirures. Les engueulades. Les peurs. Les larmes. La vérité. Finalement, aujourd'hui. Cet amour qui a menacé d'éclater à nouveau. Que j'ai oblitéré. Encore. Toi, moi. Nous. Ton regard, le mien. Ebène contre émeraude. C'est une danse intemporelle, éternelle, Shina. Quand je regarde le ciel, quand l'orage gronde, il me semble entendre ta voix, voir ton regard. Quand je me sens seul, je serre Strify dans mes bras. Après tout, tu es la seule qui me comprend. La seule à qui je me confie. Il n'y a guère que tes clopes qui m'apaisent. Mais tout cela, tu le sais déjà. On a tellement de projets à faire. On arrivera à réaliser notre rêve. Je te le jure. Ensemble, à la vie à la mort. On se l'est juré. Tu es ma seule Âme-Soeur. Ma lumière quand je suis l'ombre, mon ying quand je suis le yang, mon antithèse, mon complément, le verbe de mon sujet, la somme de mon addition, le livre dont je suis la couverture. La lumière de mon tunnel. x) Il n'y aura jamais qu'avec toi que ces mots prendront leur entière réalité, leur sens le plus profond.

« Je t'aime.




Embrasse-moi une dernière fois pour le Salut de nos Âmes..

« Unity divides. Division will unite.

# Posted on Sunday, 31 May 2009 at 5:33 PM

Edited on Sunday, 03 January 2010 at 11:21 AM

« Le futur n'est que la répétition du passé... » « Aimer et être aimé, c'est sentir le soleil des deux cotés. »

« Le futur n'est que la répétition du passé... » « Aimer et être aimé, c'est sentir le soleil des deux cotés. »
They say that all will be fine..


« I miss already you so much..

# Posted on Friday, 17 July 2009 at 8:49 PM

Edited on Sunday, 03 January 2010 at 11:32 AM

Ce soir, je veux écrire sur eux. Non. Sur Eux. Avec une Majuscule, comme à un nom propre, oui. Parce qu'ils le méritent bien. Je crois bien que le 24.10.09 a été le plus beau jour de ma vie..

Durant toute mon enfance, et mon adolescence par la suite, je n'ai toujours été obsédé que par une seule idée: La Perfection. La Perfection au sens humain, je parle. J'avais appris petit à petit à réduire cette obsession, à la faire passer en second. Durant un temps, elle avait été trop forte, et mes relations sociales en avaient énormément souffert. Mais j'avais appris à passer outre, et à faire fis des défauts d'autrui. Cependant, ce fameux Samedi Vingt-Quatre Octobre Deux Mille Neuf, j'ai touché la perfection du doigt. Les avoir vu sur scène, avoir chanter avec Eux, avoir été dans la même transe qu'Eux, à seulement quelques mètres, fut un véritable rêve éveillé. Un appel à la luxure artistique, à la tentation musicale. Une véritable jouissance de sons et de couleurs. Oui, ça peut paraître groupie. Sûrement, même. Cependant, il n'y a rien de plus vrai dans ce foutu monde de mensonges et d'illusions que ce que je dis. Ils sont la Perfection. Ma Perfection. Durant deux années, je les ai un peu repoussé, c'est vrai. Parce que je ne me sentais pas prêt. Pas prêt à les accepter totalement, à sentir la puissance magnétique derrière ce nom. Cinema Bizarre. A présent, je peux dire que je suis prêt. J'ai embrassé cette puissance, cette déclinaison de l'esprit humain, cette douce décadence avec d'autant plus de joie que j'avais mis longtemps à savourer la tentation. Je me suis laissé sombrer dans leur univers. Bien plus que je ne l'étais déjà. Le monde autour de moi est devenu gris. Les gens ont perdu de leur couleur, de leur intérêt. Ce besoin de perfection se fait plus impérieux à chaque seconde loin d'Eux. Mais la Perfection est partie avec la fin de cette nuit torride. Et quand je vois les gens qui m'entourent, je ne peux m'empêcher de voir leurs défauts. Combien ils ne sont pas Eux. Les Cinema Bizarre. Alors mon intérêt pour cette vie diminue de jour en jour. Parce que je ne désire qu'Eux.

Ils ont toujours été là pour moi. Août Deux Mille Huit. Heavensent dans les oreilles, seul à courir sur les routes désertes. Décembre Deux Mille Huit. It's Over à fond dans la chambre. Les larmes sur mes joues, dans mon coeur, et la voix de Strify pour m'apaiser. Et même à présent. Je Ne Regrette Rien dans le coeur. Ils comblent un manque, un vide. Deux manques, deux vides pour être précis, mais le second est éphémère, je le sais, alors que le premier restera éternellement là. Un peu comme la nourriture, à sa manière. Sauf que j'essaye de diminuer ma consommation de nourriture. Avant de devenir obèse, ou de finir à l'hôpital. En revanche, eux, ils resteront éternellement là. A l'instar du vide en question. Ils ont été là durant cette horrible semaine où j'ai sombré, où j'ai repoussé tout le monde. Shina, Keiko, Jaden. Aucun d'eux ne pouvaient m'aider. Il n'y avait qu'Eux. Eux, et leur magie. Leur passion. Ils ont remplis ce vide en moi de leur musique, de leur art, bien plus sûrement que n'importe quelle tonne de nourriture, bien plus sûrement que n'importe quelle étreinte. Et quand j'ai levé le regard vers le ciel nuageux, tout à l'heure, Hypnotized by Jane dans les oreilles et mon être tout entier tourné vers Eux, vers mes souvenirs et notre futur commun; lorsque mes yeux ont rencontré cette étendue d'encre noire couverte de nuages, un souffle de vent à éloigner l'un d'entre eux, dévoilant une étoile bien plus brillante que les autres. L'étoile du Berger.


A présent, je voudrais parler de Lui*. Lui*, c'est Yu. Leur guitariste. Oui, ça va faire groupie. Mais cela fait deux ans que je l'admire en silence, dans le secret de mon coeur. Pour ne pas l'avouer à voix haute, pour garder un peu de magie à cette attraction. Bien plus que de l'attirance, c'est une véritable attraction qu'il exerce sur moi. Non, je ne voudrais pas me marier avec lui ou je ne sais quelle autre connerie encore. Je l'admire juste de toute mon âme. Tout comme Luminor. C'est en partie grâce à lui que je me suis mis à la guitare, et que j'ai continué à en jouer. J'ai évolué en même temps que lui, souffrant quand il tombait, riant quand il était heureux. C'est ainsi. C'est un amour trop compliqué pour être expliqué, un amour qui ne sera jamais réciproque, mais un amour qui me remplit bien plus de bonheur que vous ne le ressentirez jamais. Un amour qui me prouve que je suis encore vivant, qui me donne envie de le protéger, d'être plus fort, pour lui, pour qu'il puisse continuer à être heureux. Et que je puisse continuer à l'observer en silence. Dans l'ombre. Et savourer simplement ce magnétisme envoûtant qu'il dégage sur scène lorsqu'il joue. Lorsque, les yeux fermés, tout son être se courbe vers son instrument comme si celui-ci voulait l'avaler, comme s'il ne voulait plus faire qu'un avec lui. Et je ne serais pas surpris si c'était le cas.


Ils sont ma seule Perfection.


◘

# Posted on Sunday, 31 May 2009 at 5:33 PM

Edited on Sunday, 03 January 2010 at 11:32 AM